Les types de changements sur un site en dehors des aménagements d’ergonomie web et les raisons pour occasionner un déménagement peuvent être diverses. Changer d’hébergement, de nom de domaine, de structure d’URLs (nouvelle taxonomie, catégorisation, organisation-arborescence), de migration de plateformes* (blog, ecommerce, cms)* sont les raisons les plus fréquentes. Ces modifications vont impacter sur **le référencement et **peuvent occasionner une chute de trafic brutale.
Hébergement & domaine à changement de toit , changement de loi ! Préparer ses DNS, son adresse IP Prenons le cas ici d’un changement d’hébergeur et d’un nom de domaine pour un site standard. Il faut anticiper le basculement vers la nouvelle machine, le serveur qui n’est ni plus ni moins qu’un ordinateur ! Ce dernier va accueillir les fichiers de votre site actuel. Quand on change de nom de site (on fait appel au registrar le vendeur de domaine) et de place (hébergeur) , disons pour l’exemple, de l’allemand “1 and 1” vers le français “Ovh” , 2 paramètres sont à considérer : les DNS (domain name server), et l’IP du serveur. Côté DNS, la bascule entre le vieux nom de domaine et le nouveau peut prendre 24h bon poids, dont il est conseillé, de réduire le TTL (Time to Live), c’est-à-dire le cache, 1 semaine avant le basculement pour minimiser cette durée de transition. Côté data center, cela ne parait pas forcément de soit, mais optez pour un hébergeur dont les serveurs sont proches géographiquement de vos cibles visiteurs donc avec une l’ip tricolore si vous ciblez la France (faîtes pas comme moi pour ce blog ;) ). Choisir une IP et un serveur dédié reste l’idéal, mais les mutualisés font l’affaire la plupart du temps (et Matt Cutts vient de le répéter pas de problème de voisinage d’Ip, même de mauvaise réputation ! ) .
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